CAMPUS MEETING JAZZ – EMISSION N° 26 2016-2017 « JONI MITCHELL… UNE PASSION POUR LE JAZZ ?  » 20 MARS 2017

Joni Mitchell
Joni Mitchell jeune… Une « vraie » chanteuse de Jazz ?


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Joni Mitchell, une authentique chanteuse de folk, a -t- elle sa place dans le milieu du jazz ? Pour celles et ceux qui sont attachés aux styles, aux chapelles, la réponse à cette question est un « non » sans hésitation. Et pourtant… alors qu’elle a atteint le vedettariat après 1968, elle se découvre dans le milieu des années soixante-dix une attirance pour le jazz avec notamment un album « Mingus » dédié à Charles Mingus qui vient de mourir, elle collabore avec des musiciens de la planète jazz comme Jaco Pastorius, Stanley Clark, John McLaughlin, Gerry Mulligan ou Pat Metheny.

Joni Mitchell, de son vrai nom Roberta Joan Anderson, est une canadienne née le 7 novembre 1943 à Fort MacLeod à Alberta. Elle suit d’abord des cours aux Beaux-arts pour devenir peintre puis, tombant sur une méthode de guitare écrite par Pete Seeger, elle décide de se consacrer à la guitare et à la musique folk. En juin 1965, elle épouse le chanteur de folk Chuck Mitchell, avec qui elle se produit en duo dans les clubs de Toronto, Detroit, New York, Philadelphie. En 1967, après qu’ils se soient quittés, elle s’installe définitivement à New York où elle joue au « Cafe A Go Go » de Greenwich Village. Elle écrit alors des succès pour Tom Rush, Buffy Sainte-Marie, Judy Collins qui connaîtra la gloire avec « Both Sides Now », un titre repris par Frank Sinatra, Bing Crosby, Neil Diamond, Pete Seeger et… une bonne centaine d’artistes dans le monde.

Joni Mitchell, installée à Los Angeles, publie son premier LP en mars 1968 « Songs To A Seagull », un album qui la révélera au grand public. L’année suivantealors qu’elle a choisi Laurel Canyon, elle publie son second album, « Clouds » dans lequel émerge la chanson « Woodstock ». Depuis l’album « Mingus » de 1979, elle est restée profondément attachée au jazz grâce d’abord aux musiciens, ensuite grâce à un répertoire qu’elle a choisi de rendre jazzy le plus possible.

Joni Mitchell et le jazz : « Goodbye Pork Pie Hat » album « Mingus » « The Dry Cleaner from Des Moines » version live 1979 avec Jaco Pastorius « God Must Be A Boogie Man » album « Mingus » « All I Want » album « Blue » « One Week Last Summer » album « Shine » « Hana » album « Shine » « Night of the Iguana album « Shine » « If » album « Shine » « Shine » album « Shine » « The Dry Cleaner from Des Moines » version studio album « Mingus ».

La semaine prochaine : « King Curtis ? Un saxophoniste de jazz ? »

Bonne semaine

Jean Claude

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